APPEL DU 12 MAI 2017

 

« En démocratie, seule la Justice est habilitée à barrer la route.

Un corps électoral a une toute autre fonction :

Exprimer une confiance et le faire loyalement.

C’est pour cette raison que le scrutin d’aujourd’hui court le risque

d’être nul et non avenu, comme celui du 11 juillet 1940

mais pour des raisons un peu différentes. Contraindre par la ruse

et la force des médias, forcer les consciences, cela a un nom,

c’est la dictature.

Michel Bry, 7 mai 2017, professeur d’éducation civique. »

 

Dimanche dernier vers 14 h 15, un électeur lambda, à l’appel de son nom par l’assesseur, a déclaré qu’il s’abstenait et a remis le texte ci-dessus entre les mains du président de son bureau de vote, avec des explications jointes. Il le priait de joindre le tout au procès-verbal du scrutin.

Avant-hier, mercredi 10 mai, le Conseil constitutionnel a passé outre sans même daigner préciser les fondements juridiques de sa décision. Il franchissait le Rubicon. On pouvait aisément s’y attendre : c’est son habitude « d’arrêter au filtre le moustique et d’engloutir le chameau » selon un proverbe arabe emprunté à notre patrimoine littéraire sémitique (Math 23, 23-24).

J’appelle donc tous mes concitoyens de métropole et d’outre-mer à ne pas se résigner : il y a toujours un moyen de perpétuer la République. Mobilisons-nous.

  1. Dimanche prochain, éteignons nos téléviseurs et passons la journée avec des amis. N’assistons pas au spectacle de notre propre humiliation.
  2. Sur tous les papiers officiels qu’on nous demandera de signer et où figureraient les mots « République française », ajoutons ces quatre mots : « qu’il faut libérer ». Et après les mots « Liberté, égalité, fraternité », ajoutons les quatre mots : « qu’il faut restaurer. » Et si ce n’est pas possible de le faire expressément, faisons-le du moins mentalement.
  3. Élisons des députés qui s’engagent à restaurer l’usage de tous les articles de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, en vigueur dans notre pays depuis le 4 octobre 1789. Assurons-nous qu’ils s’engagent aussi à restaurer l’usage de tous les articles de notre actuelle Constitution dont la version originelle est en vigueur depuis le 1er janvier 1959.

N’adorons pas nos chaînes, méprisons-les, et le moment venu, elles tomberont d’elles-mêmes. Je peux vous le garantir, c’est l’histoire qui nous l’enseigne. Victor Hugo nous a fait remarquer, à propos de Napoléon et de Napoléon III, que les grandes erreurs de l’histoire, si cruelles et tragiques qu’elles aient pu être dans leur première version, devenaient petites et grotesques dans leur réédition.

 

Michel Bry

À Bagnols-sur-Cèze, le 12 mai 2017, à 11 h 51.

BIENVENUE À TOUS, Καλῶς ἤλθατε ! مَرحَباً بِكُم

DIMANCHE DERNIER, JE ME SUIS MOBILISÉ : JE SUIS ALLÉ M’ABSTENIR

Le 7 mai vers 14 h 15, je me suis rendu à mon bureau de vote, j’ai pris une enveloppe et me suis réfugié dans l’isoloir. J’en suis ressorti avec ma carte d’identité, ma carte d’électeur, mon bulletin de vote et une lettre cachetée adressée au président du bureau de vote. J’ai attendu mon tour puis j’ai donné mes deux cartes à l’assesseur de gauche. Lorsque l’assesseur de droite eut décliné tous les noms de mon identité, j’ai répondu : « Je m’abstiens. » et j’ai tendu au président du bureau l’enveloppe cachetée jointe au bulletin préparé.

Il m’a répondu : « Non, ça n’est pas possible. »

J’ai alors posé sur le bureau de vote le bulletin et l’enveloppe au dos de laquelle j’avais écrit ces mots :

« En démocratie, seule la Justice est habilitée à barrer la route.

Un corps électoral a une toute autre fonction :

Exprimer une confiance et le faire loyalement. C’est pour cette raison que le scrutin d’aujourd’hui court le risque d’être nul et non avenu, comme celui du 11 juillet 1940 mais pour des raisons un peu différentes. Contraindre par la ruse et la force des médias, forcer les consciences, cela a un nom, c’est la dictature.

Michel Bry, professeur d’éducation civique »

J’ai précisé que je ne voulais pas prendre part à une mascarade et ajouté : « Vive la République, que la République renaisse. » Puis je suis parti, ayant ainsi accompli mon devoir civique.

À défaut d’un vote blanc reconnu et comptabilisé, c’était le seul comportement électoral qui, en conscience, me restait possible. Je me suis ainsi abstenu pour la première fois après 42 années d’activité électorale assidue. L’enveloppe cachetée contenait des explications dans une lettre adressée au président du bureau ainsi que la copie de la lettre ci-dessous. Dans le pli cacheté, j’ai signé en arabe à défaut de parvenir à me faire reconnaître comme citoyen français à part entière.

Mis en ligne le mardi 9 mai 2017 à 16 h 33.

 

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Dimanche 30 avril 2017, troisième dimanche de Pâques, midi 15.

XPICTOC ANESTI ! Christ est ressuscité !

COPIE D'UNE LETTRE ADRESSÉE AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE FRANCAISE JEUDI

et mise en ligne ce dimanche à 13 h 43 avec un petit retard que nous vous prions d'excuser.

 

Michel Bry                                                            Bagnols sur Cèze, le 27 avril 2017

xxxxxxxxxxxxxxx

30200 BAGNOLS SUR CÈZE

 

www.francseingvrai.fr

                                                       Monsieur le Président de la République française

                                                                           Une et indivisible

 Recommandé AR                                         55 rue du Faubourg Saint-Honoré

                                                                           75008 PARIS

 

Monsieur le Président,

 

Ne sachant pas trop si je dois me fier au texte de la Constitution de la République ou à celui du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne qui cohabitent en situation de contradiction et d’incohérence, je m’adresse à vous, Président de la République ainsi qu’à Monsieur Jean-Claude Junker, président de la Commission, comme à un seul et unique Janus présidentiel, responsable (mais devant qui ?) des destinées de la France.

Depuis les débuts de la campagne électorale présidentielle placée sous votre haute responsabilité, vous avez abdiqué entre les mains de deux partis politiques, des plus grands médias et des instituts de sondages du pays et de l’étranger, le soin de veiller à son sérieux, à l’impartialité de son organisation et à l’équité des temps de parole.

On a pu penser que cette démission provenait du fait que vous estimiez ne plus avoir l’autorité suffisante pour intervenir. Mais on a aussi pu constater que le Conseil supérieur de l’audiovisuel agissait avec une grande assurance, comme s’il était certain de bénéficier de votre appui et de votre totale confiance.

Conscient de l’impopularité de votre bilan parmi le peuple français, vous avez décidé de ne pas vous représenter à ses suffrages. Vous avez cependant exprimé votre satisfaction personnelle et celle de vos ministres pour l’œuvre que vous avez accomplie durant le quinquennat écoulé.

Les Français ont bien compris que la contradiction n’était qu’apparente. En tant que président de la République française, vous constatiez que votre employeur, le peuple souverain, ne voulait plus de votre politique, mais en tant que premier-ministre français du président de la Commission européenne, Monsieur Jean-Claude Junker, vous estimiez avoir bien rempli votre mission. D’ailleurs, il faut bien reconnaître à votre décharge que nous n’avons pas entendu qu’il vous eût désavoué, du moins publiquement.

Avant-hier pourtant, vous intervenez dans la campagne et vous le faites d’une façon extrêmement ambiguë. En parole, vous appelez à voter pour Emmanuel Macron, ce qui n’a surpris personne puisque tous les Français savent très bien que vous êtes proche de votre ancien conseiller et de votre ancien ministre de l’économie et des finances. Mais l’acte même de cette prise de position – qui n’apprenait rien à personne – semble bien avoir été conçu pour encourager les électeurs qui pourraient souhaiter sanctionner votre quinquennat, à le faire en votant pour le seul adversaire qui reste aujourd’hui à Monsieur Macron.

Et on annonce hier que 160 de vos amis réitèrent votre opération machiavélique qui consiste à associer une parole superflue à une suggestion perfide et cruelle. Tout se passe comme si vous souhaitiez, sans le dire bien sûr, parvenir à faire élire Madame Le Pen. Tout se passe comme si vous souhaitiez plonger la France dans la confusion et engluer les électeurs dans un tissu inextricable de mensonges et de suggestions déloyales. Vous pervertissez le sens de la formule de Gambetta en mettant le peuple en demeure de se soumettre ou de se démettre.

Ce tissu de mensonge n’est pas nouveau, il a été progressivement tissé depuis trente-trois ans. L’un de ses axes principaux provient de l’Union européenne. Les traités qui la constituent font bien obligation à ses membres de transcrire en droit national chacune des obligations nouvelles qui procèdent de chaque nouveau traité, mais ils n’étendent nullement cette obligation à l’ensemble des textes constitutionnels. De cette façon, les États et leurs citoyens prennent-ils très progressivement l’habitude de voir plusieurs articles de leur constitution devenir petit à petit lettres mortes. De cette façon, les maires du Palais de Berlaymont détricotent subrepticement la République avec la complicité coupable d’un personnel politique complaisant, qu’il soit de gauche, de droite, du centre et même des extrêmes. Combien de temps ce mensonge va-t-il durer ? Il est un poison qui paralyse la démocratie.

On peut comprendre que certains propos malveillants et racistes émanant du Front national puissent vous indisposer. Vous aviez cinq ans pour les faire cesser et qu’avez-vous fait ? Vous les avez encouragés, vous les avez provoqués, vous en avez fait la publicité en ordonnant par exemple à France-Info d’assurer à ce parti une couverture médiatique confortable, valorisante, abondante, élégante et séduisante, à l’image-même des costumes offerts à Monsieur Fillon ou des costards que Monsieur Macron est si fier d’avoir pu se payer avec ses revenus de banquier.

Mais c’est bien vous-même, en tout premier lieu, qui êtes l’artisan du succès électoral de Madame Le Pen. Vous l’êtes d’abord par le tapage médiatique que la gauche assure à son parti depuis maintenant trente-trois ans : c’est précisément pour cette raison que depuis 33 ans j’ai cessé de voter à gauche, attendant d’elle un repentir qui n’est jamais venu, même pas après le 21 avril 2002 ! Vous l’êtes aussi par la désastreuse politique que vous avez menée dans votre parti avant 2012 puis à l’Élysée depuis cette date. Et vous l’êtes éminemment enfin par la censure immonde que vous avez imposée pendant dix ans à François Asselineau et à l’Union populaire républicaine pour protéger les forces du Front national.

Pourquoi le racisme ne vous gêne-t-il que lorsqu’il provient des classes populaires et vous laisse-t-il complètement indifférent dès lors qu’il émane de vos amis, d’un de vos premiers ministres et des catégories aisées de la population ? N’est-ce pas en effet du racisme que de prétendre que l’Union bruxelloise nous garantit la paix alors qu’elle ne l’a garanti qu’à « la race des seigneurs » qui occupe l’Occident et le Nord du continent, livrant à la guerre et au chaos les Slaves et les Méditerranéens qui vivent en Orient au-delà de l’Adriatique ? N’est-ce pas du racisme que d’accorder sans discuter à une mafia criminelle le qualificatif d’islamique, qu’elle revendique certes, mais qu’elle ne mérite aucunement par la moindre marque de véritable piété ? N’est-ce pas du racisme de dénoncer un prétendu « totalitarisme islamique » pour faire oublier le « totalitarisme de la gauche » stigmatisé par une ancienne ministre de la justice, de la défense et de l’intérieur ?

N’est-ce pas du racisme que subventionner des caricatures antisémites et d’avoir été incapable d’imposer la moindre décence ni la moindre prudence à leurs auteurs ? Cet « exploit » vous a d’ailleurs valu d’être caricaturé à votre tour dans un pays ami, pour la plus grande honte de la France et des Français. N’est-ce pas du racisme de soutenir à l’Est des régimes qui flirtent avec le néonazisme et de porter la responsabilité de la destruction de trois nations arabes sous prétexte qu’elles auraient toléré le joug d’un dictateur ?

N’est-ce pas du racisme que d’éloigner la France de ses amis, d’Haïti, du Sénégal et du Cameroun par exemple, pour l’enchaîner au bas fond d’une prison de Blancs ? N’est-ce pas du racisme d’honorer les Arabes quand ils sont monarques et fondamentalistes et de les mépriser quand ils ne sont que les simples citoyens d’une république laïque ? Avez-vous fait des comptes pour évaluer sérieusement, de l’actuel grand clan Macron ou de la vieille boutique Le Pen, lequel porte la responsabilité du plus grand nombre de morts.

Le grand génie linguistique du peuple français a doté notre langue de plusieurs expressions savoureuses pour qualifier un hypocrite de votre espèce qui donne des leçons de démocratie et de morale, qui dénonce à grands cris la poutre qu’il aperçoit dans l’œil d’autrui sans soupçonner un seul instant la présence ridicule de celle qui le défigure et l’aveugle lui-même. On l’appelle une sainte-n’y-touche, un cul béni ou un béni-oui-oui.

Vous portez un nom de fromage, Monsieur Hollande, et vous en êtes fier. Moi aussi ! Mais entre vous et moi, il y a deux différences fondamentales. La première c’est que tous vos amis s’assemblent autour de votre dauphin pour recueillir leur part de la rétribution fromagère, tandis que mes amis n’attendent rien de moi qui ne suis pas monarque et attendent tout de la justice immanente ou de la justice divine. La seconde différence ne va pas vous faire sourire mais elle va en amuser plus d’un : du Hollande Président, aucune crémière ne peut vous en fournir car cela n’existe pas sur le marché, ni même sur le grand marché inique.

Vous n’êtes, Monsieur Hollande qu’un professeur chahuté. Et vous l’êtes pour la toute simple raison que vos paroles et vos actes ne coïncident pas. Et aucun proviseur au monde n’a jamais réglé le cas d’un professeur chahuté en le faisant remplacer par son chouchou, fût-il mignon et le premier de la classe, et à plus forte raison dans les cas où tous les fayots du bahut auraient préconisé une aussi ridicule solution.

Perfidement, vous nous avez dépouillés de tout notre droit de vote. En France, au pays qui devrait être celui de la liberté, de l’égalité et de la fraternité, il ne nous reste plus qu’une seule liberté : choisir, dans les deux cas, une dictature conçue et promue par votre fourberie ou préférer l’émigration et la résignation.

Après une campagne présidentielle qui, pervertie par votre dictature et par vos coups d’État, a été non seulement inique mais aussi savamment réduite à une campagne d’élections législatives, il conviendrait maintenant de procéder à ces élections législatives en recourant à une instance impartiale pour veiller à la loyauté de la campagne. L’assemblée un fois élue adopterait une loi reconnaissant le vote blanc et imposant aux candidats le casier vierge. Puis, grâce au même arbitrage impartial, une vraie campagne présidentielle démocratique pourrait enfin commencer et garantir un vrai débat, sérieux, intelligent et loyal. L’inversion exceptionnelle de l’ordre des élections semble permise par la loi organique du 15 mai 2001. Elle serait en l’occurrence de nature à clarifier les choses et à nous sortir de la confusion actuelle.

Les 26 et 27 février derniers, voyant venir le piège, j’avais alerté par lettre recommandée deux membres successifs du conseil européen. Je n’intervenais pas en mon seul nom personnel mais au nom d’un grand peuple de colleurs d’affiches qui dans toute la France et outre-mer travaillait bénévolement et ardemment jour et nuit pour tenter de secouer le joug révoltant et immonde de votre censure et de votre dictature.

Je m’appuyais sur un fait ancien de l’histoire de l’Europe. Pour régler une crise politique interne, le royaume d’Angleterre avait fait appel au 13ème siècle à l’arbitrage du roi de France Louis IX. Dans la crise qui nous tient, je pensais naïvement que l’Allemagne aurait pu proposer de rendre semblable service à la France au nom de son expertise en matière de prévention des dictatures et au nom d’une très ancienne amitié qui date du serment prononcé à Strasbourg, le 14 février 842. Cette amitié fraternelle a aujourd’hui, si mon calcul est exact, 1175 ans et 59 jours d’existence ! Elle est fort probablement à l’origine de l’usage populaire de célébrer l’amour et la fidélité le 14 février, le jour de la Saint-Valentin.

L’Allemagne fédérale aurait pu saisir ainsi l’occasion de se faire pardonner d’avoir laissé une personnalité douteuse présider à la naissance de la première communauté européenne. Mais je n’ai reçu aucune réponse, ni officielle ni même discrète et privée, preuve s’il en fallait, que l’ancienne solidarité européenne n’a plus de sens aux siècles sauvages de la mondialisation des guerres et de l’économie.

Je vous encourage donc à porter vos regards au-delà des clubs de riches, de Blancs et de prédateurs et à méditer le très beau poème de Rabindranath Tagore intitulé Action de grâce. Il porte le numéro 86 et il est le dernier d’un recueil intitulé La Corbeille de fruits (Poésie/Gallimard n°70). Je vous le recommande car il provient d’une terre que j’ai eu l’honneur de visiter au début des années quatre-vingt. Dans ce pays, j’ai eu le privilège de rencontrer une sainte appelée Thérèse et de côtoyer un peuple industrieux d’humbles canuts et de couturières. Ces gens produisent aujourd’hui les textiles, les vêtements et les costumes qui habillent les Français et qui voilent la honte de notre actuelle déchéance. Ce poème a inspiré en 1971 les couleurs et le dessin du drapeau du Bengladesh.

Il est un lointain écho moderne d’un chant composé à Jérusalem vers l’an mil avant Jésus-Christ par le roi David. Le Psaume 7 de la Bible hébraïque est en effet un vestige de l’antique fondement sémitique de notre civilisation que, malgré les efforts réitérés de nombreux dictateurs, la conscience des peuples du monde n’a pas encore oublié.

Que vous soyez, Monsieur le Président, l’indigne successeur de Charles de Gaulle (+ à Colombey le 9 novembre 1970) ou le digne successeur de Walter Hallstein (+ à Stuttgart le 29 mars 1982), je vous adresse mes populaires salutations.

Un citoyen lambda ou, si vous préférez, lamalif.

 La lettre originale est signée Mchil Bry en caractères arabes, avec un chin sans dent.

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BIENVENUE À TOUS, Καλῶς ἤλθατε ! مَرحَباً بِكُم

 

 LE VINGT ET TROIS DU MOIS DE JUIN

 

Strophe 2

Dans tout l’Iraq et en Syrie (bis),

Dans le Donbass et en Libye (bis),

Bruxell(es) ne sait que fair(e) la guerre,

Chassant les peuples déconfits

Qui cherch(ent) refuge en nos pays.

 

 

 

Strophe 4

Depuis Maastricht, point de répit (bis),

Partout la guerre a refleuri (bis),

Les attentats font des victimes,

C’est à cause de l’incurie

Des dirigeants de nos pays.

 

 

 

Ce port scandinave ressemble fort à celui de Trondheim en Norvège. La présence de cette image sur un blog qui s'affirme méditerranéen pourra sembler étrange. Elle est destinée à rappeler l'aventure de Pythéas. Ce Grec de Marseille organisa, en 330-327 avant Jésus-Christ, une grande expédition qui lui permit, par le détroit de Gibraltar, d'atteindre l'océan Atlantique, de naviguer tout autour de la Grande-Bretagne et d'arriver suffisamment au nord pour voir le soleil aux alentours de minuit.

BIENVENUE À TOUS

Le dimanche 23 avril 2017, la France aura exactement 1520 années et 106 jours d'existence,soit un  total de 555 286 jours.

 

Le samedi 25 mars sera un quadruple anniversaire,

10 ans de l'Union populaire républicaine fondée par François Asselineau en 2007.

60 ans du traité de Rome qui institua la Communauté économique européenne en 1957.

159 ans de la déclaration de Bernadette Soubirous qui révélait enfin l'identité de ses apparitions en 1858. On a cru, mais à tort, y voir l'origine du drapeau européen bleu aux étoiles d'or.

196 ans du serment prêté en 1821 par quelques partisans grecs, réunis à Aghia Lavra dans le Péloponnèse, de libérer le pays du joug ottoman.  

 

 

 

ACCUEIL SUR LE PRÉSENT BLOG

Le présent blog a été créé le dimanche 11 décembre 2016. Il a reçu son premier document le mercredi 14 décembre.

Il vous invite à la promenade, à la lecture et à l'écriture citoyennes. Gardois et Languedocien dans la vie quotidienne, il est camisard et résistant dans l'âme, sympatriote et convivial sur toute la terre, francophone par sa langue et francophile dans le cœur.

Les circonstances de sa création sont présentées sous l'onglet "France Info". Ce modeste site provincial et citoyen ne prétend aucunement rivaliser avec un grand média national, ni faire la leçon à des journalistes compétents, professionnels et consciencieux. Il ambitionne seulement d'être la mouche du coche qui dise inlassablement aux dirigeants de telles agences d'information : " Cessez, cochers, cessez de fouetter ! Laissez vos chevaux aller selon leur savoir faire et leur conscience ! Arrêtez de leur imposer une censure qui gâte le produit de leur travail et empoisonne leur vie professionnelle ! Ils savent ce qu'ils ont à faire et, dans leur for intérieur, ils le savent mieux que nous tous ! "

En ces moments sombres où le solstice plonge notre hémisphère dans de longues nuits d'hiver et où s'affiche partout la morosité de nos grands médias, je vous invite à vous émerveiller et à rire de bon cœur en commençant votre promenade par un conte de Noël sur l'onglet "30 Gard" et à poursuivre votre visite avec les images d'Alep libérée sur l'onglet "Notre Méditerranée".

Pour l'équipe de fsv.fr, le 26 décembre 2016,

Xavier Arnaud

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ACTUALITÉ mise en ligne :

       - le 29 mars : Les douze mensonges fondateurs de l'Union européenne

       - le 15 mars : COMMANDEZ ICI  CarnetdeChant ou AffichesCaricaturesdeJournaux

       - le 5 mars : TRAGÉDIE hélas très ancienne et décidément CLASSIQUE sur "RF culture"

       - le 20 février : L'onglet "Guerre et paix",

                Reportages photo, Grèce et Chypre et le 15 mars : L'histoire se répète...

      

Textes et images publiés sur ce blog peuvent être reproduits pour un usage non commercial à condition d'en mentionner l'auteur et la publication originale, par défaut le présent blog www.francseignvrai.fr  Licence CC-BY-ASA.

Conduisez « Asselineau » !

Respectez le 50 !

Conduisez en respectant le code de la route et vous irez loin.

Maires, pères, mères, grands-mères, grands-pères, grandes sœurs… refusez l’impasse inspirée par la presse. Conduisez décontractés, conduisez « Asselineau », conduisez-le jusqu’à l’Élysée. Ne vous laissez pas imposer la conduite d’un excité sans expérience ou d’un irresponsable bien connu qui ne peut nous mener qu’à de nouvelles sorties de routes lamentables et meurtrières comme nous en avons trop connues ces dernières années.

Cessons d’appeler « Frexit » ce qui devrait être en réalité une vraie libération digne, sûre et tranquille. Nos amis Anglais ont choisi de filer à l’anglaise et ils ont eu raison. Pour notre part, sortons à la française, l’esprit modeste mais la tête haute et les mains libres – c’est l’attitude qu’il faut pour bien conduire – et surtout le cœur plus européen que jamais. Car la liberté de la France annoncera la libération d’autres nations… et nous avons dans le monde beaucoup d’amis.

Le néonazisme a vécu, avec son cortège de corruption, de censures, de rêves, d’illusions, de mensonges, de grossièretés, de parjures, de guerres et de crimes. Nous sommes aujourd’hui en 2017, reconstruisons le continent sur la confiance des peuples, la loyauté des dirigeants, le respect du droit et l’attention à la dignité de chacun. Des élections présidentielles auront lieu prochainement en France le 23 avril et le 7 mai, c’est-à-dire, si mon calcul est exact, les 2 et 16 floréal de l’an CCXXIV : faites s’il vous plait en sorte que ce ne soit pas une impasse.

Alors, grâce à vous tous, le candidat François Asselineau roulera sereinement de village (50 km/h) en village (50 km/h) jusqu’aux deux tours de Paname. Car nous ne sommes plus ni au 18ème siècle, ni au 19ème, ni au 20ème pour rejouer une fois de plus le scénario guerrier de la Marche de l’empereur. Nous sommes au 21ème siècle avec une route à suivre, des bagnoles à covoiturer, une planète à cohabiter et des enfants à protéger.

Le Père tranquille, un membre de la résistance charentaise.

Le mercredi 22 février 2017.

 

 

À tous les maires des communes de France, ici et outre mer !

https://www.youtube.com/watch?v=xBB9WBb08Cw

 

Dans trois ans ils seront vos électeurs, faites quelque chose, après avoir bien ri avec Fabienne Crul et Jérôme Lemaître :

https://www.facebook.com/groups/1354720441212907/permalink/1428935127124771/?comment_id=1429089140442703

BIENVENUE À TOUS,

Lundi 13 mars 2017 : Date historique

François Asselineau est invité par Frédéric Bourdin à 8 h 40 sur RMC.

À la fin de l’entretien, le journaliste annonce que « l’équité du temps de parole sera strictement respectée ici. » Reste à savoir jusqu’où iront les scrupules. Remonteront-ils dix ans ou six mois en arrière, au début des campagnes des primaires ? N’auront-ils aucun effet rétroactif ? Pour pouvoir répondre aux anciens candidats officiels, François Asselineau a quand même besoin qu’ils puissent continuer à s’exprimer un peu.

VOEUX PRÉSIDENTIELS 2017 ! Καλῶς ἤλθατε ! مَرحَباً بكُم

COMMENT VA TARTUFFE ?

 

-          Et comment va Tartuffe ?

-          Il se porte à merveille. La France est humiliée. Elle ne peut même pas se réjouir de la défaite à Alep de son pire ennemi car non seulement elle n’y a pas pris part mais il semblerait même qu’elle aurait tenté d’y faire obstacle.

-          Et comment va Tartuffe ?

-          Il se porte à merveille. La France est affligée. Les Français s’entendent rappeler ces armes de destruction massive qui, en dépit de leur inexistence, ont bel et bien servi à faire taire la voix libre de la France, à détruire l’Iraq, l’Iraq dont la destruction est la cause des troubles qui nous assaillent.

-          Et comment va Tartuffe ?

-          Il se porte à merveille. Les Français apprennent que la France lutte en leur nom contre la soumission des femmes mais ils constatent par la même occasion que Marianne doit rester soumise et qu’elle ne bénéficiera pas de cette sollicitude.

-          Et comment va Tartuffe ?

-          Il se porte à merveille. Il agite le spectre de ce qu’il appelle « les populismes » et le repli derrière des murs. Mais il omet habilement de rappeler que le parti qui l’a porté au pouvoir n’a pas raté une occasion, depuis plus de trente ans, aussi bien aux affaires que dans l’opposition, d’assurer une publicité maximum aux extrémismes si bien que leur victoire aujourd’hui constituerait pour lui un indéniable succès objectif… et l’occasion, par la rue, de revigorer à peu de frais une gauche en colère, exsangue et trahie.

-          Et comment va Tartuffe ?

-          Il se porte à merveille. La France est accablée. Après tant et tant de « Mois Président », elle apprend qu’elle en a encore quatre à tirer. Jusqu’au dernier moment, le changement ne sera décidément pas encore pour maintenant !

-          Et comment va Tartuffe ?

-          Il se porte à merveille. Les Français ne perdent cependant pas espoir. Ils s’adressent mutuellement le vœu fervent que 2017 leur apportera la vraie libération qui leur faut depuis trop longtemps.

http://www.uprenbref.fr/videos/78-pourquoi-faire-confiance-a-francois-asselineau-pour-etre-le-prochain-president

 

M. A. (qui y était le 15 octobre 2016  !)

Mis en ligne le 3 janvier 2017